Découvrez Baloji

Par 14/05/2018

Sorti il y a quelques semaines, « 137 avenue Kaniama », l’album de Baloji rencontre un très grand succès auprès des critiques. Mélangeant les musiques noires et le rap, le jeune artiste nous offre un univers unique dont il est venu nous parler dans les Instants Privilégiés.

Baloji intrigue avec son style unique. L’artiste nous a décrit son album et nous a expliqué son processus de création : « Je crois qu’un album c’est vraiment une succession d’humeur donc c’est bien d’avoir une variété d’humeur qui me représente et qui représente les choses qui m’intéresse. Après j’adore faire du live, j’adore vraiment tout ce qui est up-tempo et je voulais vraiment qu’il y ai cette approche dans le disque avec des temps différents, avec une deuxième partie où on ralenti de façon drastique, où on est plus sur des cycles de la relation amoureuse on va dire. (…) Au départ, j’ai vraiment établi une liste de titres et de sujets que je voulais aborder en sachant que le dernier titre serait « Tanganyika », le titre de clôture, qui est le seul qui parle réellement de la situation du Congo. C’est le lac le plus profond au monde ou le second, je ne sais pas exactement, donc j’avais cette trame narrative et puis je voulais parler de relation affective aussi, chose que j’ai rarement fait par le passé. Parler d’amour ça implique de prendre son temps en fait, parce que ça parle de plusieurs cycles, ça parle de la séparation, d’un truc très charnel, très passionnel, très physique puis ça parle de tomber amoureux de la mauvaise personne, des choses comme ça ».

Si la musique est bien évidemment le point clef, le visuel est également très important aux yeux de Baloji : « Le visuel a été fait par une photographe sud-africaine qui s’appelle Kristin-Lee Moolman avec qui je travaille depuis 5-6 ans. C’est une photo qu’on a fait en RDC, à 500km de Kinshasa en plein milieu de la brousse. L’idée en fait c’était de reproduire les mariages pygmées traditionnels vu que l’album parle énormément de relations amoureuses. C’est pour ça que je suis tout seul sans ma partenaire avec des fleurs et j’attends devant cet autel de mariage. On a fait un clip il y a trois mois qui est le prolongement de cette séquence ».

Sur scène, sa musique prend toute son ampleur : « Je suis accompagné de quatre musiciens, après par la force des choses c’est forcément différent, c’est presque une réécriture, mais je crois qu’on s’en rapproche et puis ce qui est bien c’est qu’on travaille avec des pads, avec Ableton, des claviers… donc c’est ressemblant. (…) Étrangement c’est plus compliqué de jouer des rythmes lents que des chansons rapides. C’est une autre approche, c’est quelque chose que je n’ai jamais fait auparavant ».

Vous pouvez retrouver l’interview de Baloji ci-dessous dès maintenant et écouter « Soleil De Volt » sur Hotmixradio VIP !

Les interviews

Radios associées

Pub

Facebook

Twitter

fermer Nous sommes en Facebook Live ☺ fermer
fermer REGARDEZ CE QUE VOUS ECOUTEZ ☺ fermer
Réduire
  • Loading..
  • 00:00

    Détacher le player

    Vous avez écouté

    AUDIO

    • SD
      • HQ
      • MD
      • SD

    Silence