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Par 10/07/2018

Owlle est venue nous présenter son EP « Summer Crisis » et nous parler de son deuxième album à paraître très prochainement et intitulé « Heavy Weather » dans les Instants Privilégiés !

Quoi de mieux pour commencer cette interview que de parler du titre de l’EP « Summer Crisis », crise d’été en français ? « J’ai vraiment écrit cet album dans un contexte de moiteur, d’été un peu pesant et plein de questions, un peu comme une crise adolescente mais au moment de l’été quoi, le cliché. Et j’étais en Californie au tout début de l’histoire de cet album pour écrire et du coup je me suis inspirée aussi de cette atmosphère, de tout ce que j’avais ressenti là-bas. Pour moi c’était hyper approprié ».

De retour à Paris, Owlle finit de parfaire les textes qu’elle a fait naitre à Los Angeles, un cadre propice au storytelling, aux rêveries et aux fantasmes. Avec Heavy Weather, elle avoue avoir retrouvé le plaisir brut de narrer ses émotions et de faire de la musique. Les talents de producteur de Dan Levy ont par la suite su embrasser le songwriting pop et les envies electro-pop d’Owlle, donnant ainsi naissance à un album homogène, et pourtant contrasté. Elle nous raconte cette rencontre avec Dan Levy : « Je venais de terminer ma tournée du premier album, j’en parle beaucoup en lien avec ce titre-là mais aussi avec le titre de l’album « Heavy Weather » qui est en fait pour moi représentatif de cette atmosphère où j’étais. Un peu ce que j’explique comme un baby blues de la tournée et donc je l’ai rencontré à ce moment-là. Je lui disais que j’allais écrire le prochain et que je voulais changer un peu de direction, être plus dans quelque chose de plus organique, de plus lumineux aussi et on s’est suivi, on s’est parlé, et je suis revenue avec mes démos et ça lui a plus, et on a décidé de travailler ensemble ». Au final, l’écriture de cet opus c’est fait d’une façon assez différente du premier : « Sur le premier j’étais beaucoup plus seule dans le sens où je n’ai pas co-écrit de titres sur le premier album, je l’ai fait vraiment seule à 100% à part sur le studio, des productions additionnelles, etc. Mais celui-ci, il y avait une vraie volonté de pousser l’écriture car avec les années qui séparent le premier et le second j’ai appris plein de choses, j’ai mûri et donc je trouvais mon anglais et mes textes pas assez aboutis, donc j’ai demandé un peu d’aide là-dessus. Après sur la composition l’histoire à fait que de fait en bossant avec Dan on s’est retrouvé à co-écrire des choses et que par mon voyage en Californie et aussi à d’autres endroits j’ai croisé des gens merveilleux avec qui j’ai eu envie de parfois de co-composer des choses. C’est pas tout l’album comme ça mais il y a pas mal de titres où voilà c’est des rencontres quoi ».

Cet album reste cependant mélancolique, marque de fabrique de la chanteuse : « Oui il est mélancolique mais pas forcément malheureux, pas dans le sens triste. De toute façon la mélancolie a toujours été là dans mon écriture et c’est quelque chose qui ne se décroche pas de moi, même une chanson très pop et lumineuse il y a toujours une part de mélancolie dans ce que je fais. Ce n’est même pas calculé, je crois que c’est les sonorités qui me plaisent ou des façons de faire, d’amener la mélodie qui donnent cette mélancolie. Même parfois moi je ne m’en rends pas compte, on me pointe beaucoup ce caractère-là de ma musique mais je ne m’en rends pas toujours compte ».

« In the dark », le premier single de l’album est sans doute la chanson qui résume au mieux cette alchimie. Elle nous raconte le tournage de ce clip : « J’ai collaboré avec Thibaut Grevet qui est le réalisateur de ce clip qui avait déjà une vision assez élaboré. On voulait rester dans une certaine simplicité, il y avait cette notion de feu, de choses un peu fantasmées, est-ce que je suis dans un monde réel ou irréel, est-ce que ce qui se passe c’est dans ma tête… On a vraiment travaillé tous ensemble sur ce concept-là, ils sont vraiment rentrés dans l’histoire de ce titre et aussi de cet album, donc il y avait cette idée de moi qui reste un peu coincée dans ma chambre et qui fantasme un monde et ils sont partis sur cette idée d’incendie. Et c’est vrai qu’il y a un truc assez onirique dans ce clip qui est intéressant, et j’aimais l’idée d’être très frontale et de chanter ma chanson sans avoir à en faire des caisses et que ça se passe autour, que ce soit que des projections ».

L’intégralité de l’interview avec Owlle est à retrouver dès maintenant en podcast audio sur notre site et en vidéo sur notre chaîne Youtube. Et écoutez Owlle sur Hotmixradio New !

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