Talisco nous parle de « Kings And Fools »

Par 01/04/2019

Il vient de sortir son deuxième single, « Closer », extrait de son album « Kings And Fools » qui est sorti dans les bacs vendredi dernier : Talisco est de retour avec un troisième album, toujours aussi lumineux. Il est venu nous le présenter dans les Instants Privilégiés et nous a fait le plaisir de nous interpréter les deux premiers titres en live acoustique !

« Kings And Fools » est sorti vendredi (29/03) et bien évidemment, la première question que nous avons posé à Talisco lors de son arrivée en studio, était : comment te sens-tu ? « C’est un mélange t’es excité, t’es stressé. Il y a plein de choses qui viennent se mélanger mais c’est cool parce que c’est quand même un évènement qui est un peu extraordinaire. Avoir l’opportunité de sortir un album aujourd’hui c’est cool. Donc il faut que l’excitation prenne le dessus, plus que le stress ». Il nous a également expliqué pourquoi avoir choisi ce nom d’album : « Parce que c’est vraiment deux extrêmes, le côté exubérante des rois, le côté too much. J’aime beaucoup cette idée parce que ça te donne de la hauteur, ça donne l’impression d’être un privilégié mais je ne me fais pas roi moi-même. C’est vraiment une image. Et après ‘Fools’ pour tout ce qui est pareil, le côté exubérant mais dans l’autre sens quoi, péter un plomb. Aller au delà de ses limites. Donc j’aime bien parce que c’est vraiment là-dedans que je me suis mis moi quand j’ai composé cet album et c’est ce qui m’a drivé. Le morceau « Dead Man » qu’on a écouté c’est parti de là l’album et c’est vrai que ça transpirait l’exagération, le too much et donc du coup ça me paraissait évident d’avoir un univers qui allait parfois trop loin donc du coup nommer cet album comme ça, ça me semblait cool ». Douze morceaux composent cet opus, trop selon Talisco : « Moi j’aurais préféré qu’il y en ai moins. J’aime les albums qui sont très très courts. J’aime les chansons qui sont très courtes. J’aime vraiment la musique très très efficace sans trop de détours. J’ai écouté les Strokes j’ai écouté Pixies quand j’étais encore plus jeune et c’est des formats qui sont très courts et tu as des morceaux parfois qui font 2’15 ou 2’20 et tu te dis waouh. Mais je trouve ça vachement cool et il y a un côté très rock à ça et j’aime bien l’idée ».

Nous avons évoqué deux titres en particulier, « King For One Day » qui nous a fait penser à un hommage à Supertramp : « Alors c’est pas un hommage à Supertramp, c’est un hommage au hard rock des années 70. Mais ce n’est pas vraiment un hommage c’est juste que j’adore ce son-là. Mais tu sais quand j’ai fait ça, j’ai davantage pensé à un AC/DC qu’à un Supertramp. T’as ce truc-là de la guitare un peu piqué comme ça et moi j’adore cette idée. En plus de ça chez moi j’ai une vieille SG Gibson et ça respire le vieux rock. Du coup ça me donne toujours envie de faire un truc comme ça ». Le morceau « I’m The Dead Man » nous a quant à lui fait penser à la musique d’un film, très imagé : « Moi c’est quelque chose qui me drive quand je compose de la musique et encore plus sur un album. Parce qu’un album ça se fait vraiment dans l’ensemble. Ce n’est pas une chanson une chanson-là, l’autre ici aussi puis on verra ce qui se passe à la fin. Moi je travaille vraiment dans un ensemble et oui j’ai une image, j’ai une idée et j’ai comme un film en vrai dans ma tête, je suis dans une atmosphère visuelle ». Nous lui avons demandé si l’attention qu’il porte au son fait en quelque sorte sa marque de fabrique : « C’est des outils qui donnent envie de bosser donc forcément. Après franchement je pourrais m’en passer aujourd’hui je tripote et je trifouille tellement les sons qu’au final je pourrais avoir un Neumann ou autre chose qu’on s’en rendrait pas compte. Mais c’est vrai que c’est des outils qui donnent envie d’aller dans une direction. Moi en tout cas c’est ce que ça me fait quoi ». Il nous a précisé que pour lui, l’important c’est de raconter des choses dans la musique plus que trouver des sons : « Après forcément l’un ne va pas sans l’autre. Il faut que le son… le son doit raconter aussi quelque chose. Tu vois, tu as entendu l’intro de « King Wednesday ». Et puis tu as pensé à Supertramp du coup le son et l’esprit musical va raconter aussi, va véhiculer un truc donc les deux comptent. Mais d’abord la priorité ce sera de raconter quelque chose de visuel, c’est assez visuel ».

Talisco débutera une grande tournée à travers toute la France dès le 4 octobre à Marseille. Rappelons que l’artiste sort d’une tournée précédente de plus de 400 dates : « On va y aller un peu plus calme, on a fait énormément de dates. On s’est clairement épuisé. Ca a été génial ce qu’on a fait. On a fait deux fois les Etats-Unis, on a fait Suisse, la Belgique, l’Allemagne etc. Plein d’endroits et beaucoup la France, on s’est éclatés mais on est sur les rotules. Une tournée comme ça parfois tu bâcles presque certaines arrivées sur scène parce que tu es épuisé. Là, j’ai envie de faire quelque chose de plus modéré et de concentrer davantage les énergies.

L’intégralité de l’interview avec Talisco est à retrouver dès maintenant en podcast audio et vidéo, ainsi que ses deux lives sur « Sun » et « Closer ». Et écoutez-le sur Hotmixradio VIP !

Les interviews

Radios associées

Pub

Facebook

Twitter

fermer Nous sommes en Facebook Live ☺ fermer
fermer REGARDEZ CE QUE VOUS ECOUTEZ ☺ fermer
Réduire
  • Loading..
  • 00:00

    Détacher le player

    Vous avez écouté

    AUDIO

    • MD
      • HQ
      • MD
      • SD

    Silence