Gavin James en interview et live !

Par 22/04/2019

Son deuxième album « Only Ticket Home » est sorti en octobre dernier. Depuis, Gavin James est parti sur les routes pour le présenter, en passant par l’Europe, les États-Unis ou encore l’Australie. Il est venu nous raconter son parcours et nous parler de cet album dans les Instants Privilégiés, et a interprété « Nervous » ainsi que « Always » en duo avec Philippine !

C’est tout sourire que Gavin James est venu nous rendre visite dans nos locaux, pour nous présenter son album « Only Ticket Home » et nous interpréter deux titres en live. Il est vrai que l’artiste est souvent à Paris, que ce soit pour de la promo ou des concerts : « C’est vrai que je suis venu pas mal de fois ces deux dernières années mais maintenant qu’il y a des trottinettes partout j’ai quasiment tout vu. Je suis venu ici en trottinette. C’est très dangereux mais ça va ! Vu que je suis roux on me repère facilement, il n’y a pas tant de roux que ça ». Gavin James a fait les premières parties de Sam Smith et Ed Sheeran. Nous lui avons demandé en quoi cela l’avait influencé dans sa carrière : « C’était des très gros concerts, le maximum que je faisais en terme de capacité en Irlande c’était 1200 ou 1500 personnes. Et avec Sam Smith c’était des salles de 10 ou 15 000 personnes aux États-Unis et dans le Colorado, un peu partout. C’était incroyable et Sam Smith a une voix incroyable. Quand je faisais des concerts dans des théâtres et salles de plus petite capacité je parlais beaucoup plus au public, mais quand c’est des salles de 10 000 personnes c’est différent. En gros ça se limitait à salut le Colorado, faites du bruit et voilà. Je ne peux pas trop faire de blagues sur les ailes de poulet et tout ça alors que j’adore le faire. Mais c’est vrai que c’est drôle et amusant de voir les différences en terme de capacité de public ». Et justement, est-ce que c’est compliqué de repasser à des salles plus petites lorsqu’on fait ses propres concerts ? « En Irlande et aux Pays-Bas c’est quand même des salles de 15 000 personnes, en France c’était 1000 personnes par exemple donc ça dépend. Et puis j’ai un groupe avec moi maintenant, je ne joue plus tout seul donc ça fait plus de bruit. En Allemagne, ça peut-être trois ou quatre cents personnes et aux États-Unis ça sera plus 10 000 personnes ».

Gavin James nous a expliqué ce qu’il s’était passé entre le premier et ce deuxième album : « Il y a eu trois ans qui se sont écoulés et je pense que cet album est un petit peu plus brut en fait. « Always » par exemple est une chanson très simple, avec juste le piano par exemple et c’est ce que je voulais. Je voulais vraiment focalisé sur les chansons et la musique plus que sur la production. En fait le premier album j’étais hyper emballé car c’était mon premier enregistrement en studio et j’avais l’impression que j’avais vraiment mis le paquet et que ma voix s’était un peu perdue au milieu de tout ça. J’ai essayé de retrouver ma voix à nouveau parce que le live c’est vraiment mon truc, ça fait depuis l’âge de 13 ans que je fais ça, j’ai commencé dans des pubs et c’est vraiment mon truc. Je pense que ça a marché ! ». Dans ses titres, on retrouve du piano et de la guitare. Pourtant, le piano n’est pas un instrument que l’artiste maitrise totalement : « Jouer au piano c’est vraiment un effort pour moi parce que j’estime que je suis très très mauvais. Je galère. J’ai loué un piano dans mon appart à Londres, c’était moins cher que le wifi. C’était £98 le mois et le wifi c’était £120. J’ai passé quatre mois à apprendre à jouer « Always » au piano pour que je puisse le jouer pendant les concerts. J’ai un pianiste avec moi qui s’appelle Jeff et quand je joue au piano pendant les concerts je lui dit de mettre les mains derrière le dos comme ça tout le monde va croire que c’est moi qui joue. Tous mes amis savent que je ne joue pas très bien du piano. En revanche, cela fait 15 ans que je joue de la guitare et j’adore ça. Comme je joue de cet instrument depuis longtemps, quand je chante je me dirige tout de suite vers les bonnes mélodies. Avec le piano j’ai tendance à aller un peu plus vers les mauvaises notes ». Gavin James a également enregistré un titre, « Cigarette Break » dans une version acoustique à Abbey Road. Il nous parle de cette expérience : « J’ai toujours été très fan des sessions live à Abbey Road qui étaient sur la BBC il y a longtemps, surtout que le son de cet endroit est juste incroyable et unique. J’étais très nerveux, c’était la première fois que j’étais aussi nerveux. Comme je vous ai dit que je n’étais pas très à l’aise au piano, j’étais transpirant, j’étais mal. Je l’ai joué sur le piano de Penny Lane que Paul McCartney avait utilisé, j’avais son micro aussi, c’était incroyable. Je n’arrêtais pas de taper dans le micro, j’avais peur de le casser. Mon frère et ma soeur sont venus en plus, c’était incroyable ». S’il a écrit tous les titres de son album, l’artiste nous a confié qu’il était compliqué d’écrire pour d’autres : « J’ai déjà essayé mais à chaque fois j’ai gardé la chanson pour moi. J’ai du mal à écrire des chansons très pop, qui font danser. C’est un peu extraterrestre pour moi. Il y a des mots que j’évite de dire car ça ne me correspond pas. En plus les paroles c’est vraiment la chose la plus importante pour moi, c’est ce que j’adore. C’est très important pour moi car beaucoup de gens dans ma famille écrivaient des poèmes donc du coup, des chansons pop ça va être un peu compliqué ».

Retrouvez l’intégralité de l’émission avec Gavin James dès maintenant sur notre chaîne YouTube et notre site internet, et découvrez ses deux lives : « Nervous » et « Always » avec Philippine qui nous a fait le plaisir d’être présente. Et écoutez-le sur Hotmixradio Hits !

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