Barry Moore nous présente son EP

Par 24/05/2019

Auteur et compositeur irlandais, nouvelle signature du label de Yodelice Spookland Records sur lequel a débuté Jain et en première partie de la chanteuse… Voilà une partie du CV de Barry Moore, qui a sorti son premier EP « Lost Boys » il y a quelques jours. Il nous en a parlé dans les Instants Privilégiés et nous a raconté son parcours. Il nous a également fait le plaisir d’interpréter deux titres guitare / voix.

Barry Moore est irlandais et a vécu en Espagne, en Californie et en France. Son titre « Hey Now » est diffusé sur de nombreuses radios et il vient de sortir son EP : « Lost Boys » il y a deux semaines. Nous lui avons demandé en quoi tous ces pays et ces cultures l’ont influencé pour sa musique : « En fait il y a beaucoup de choses, beaucoup de gens et des influences qui sont arrivées pendant les voyages. En Espagne il y avait carrément la découverte des Gipsy Kings et plein d’autres styles musicaux avec lesquels je n’étais pas familier, en France également avec la chanson française. Mais je crois que l’influence musicale la plus forte pour moi c’était carrément quand j’étais en Californie parce que c’est là où j’ai découvert et vraiment exploré les groupes de rock à l’ancienne, la folk aussi, Paul Simons, Garfunkel, Bob Dylan, AC/DC et tout ça. Alors il y a un côté urbain et un côté électro dans ma musique, je n’aime pas trop la question définis ton genre parce qu’il y a quand même pas mal d’influences. On a ajouté beaucoup de choses dans le process d’enregistrement et de préparation de l’EP et de l’album qui va venir à l’automne. On a eu plein de changements de direction parce que je suis bien entouré par Maxime Nucci, mon réalisateur, Julien Martinez aussi, ils ont plein d’idées. Alors finalement ça nous aide vachement mais ça rend le process confus parce que tu as plein d’influences qui sont à moi, mais aussi des influences qui sont un peu à Max dans la production, des influences qui viennent un peu de la réalisation… Ce n’est pas le plus important le genre en soit, c’est ce que ça te fait ressentir ». Il nous avoue trouver que cela est un avantage de ne pas avoir d’étiquette : « C’est une liberté artistique. On sait tous qu’on a des groupes préférés depuis qu’on est jeune et il y a 10-20 ans on attendait après le premier album le deuxième album, il y avait une vraie attente afin de savoir ce que ça allait donner. Et à chaque fois que tu vois un artiste connu aller dans un autre sens artistique ou genre pour lequel les gens ne sont pas habitués à l’entendre de sa part, il y a toujours la polémique et les trucs genre olala ce n’est pas comme avant… Tant mieux si ce n’est pas comme avant, il a la licence artistique pour faire comme il le souhaite. Finalement comme on ne s’est pas cadré dans un genre ou autre on laisse se faire inspirer par le moment où on écrit et on compose et j’espère que ça va être accepté et que ça va nous donner une liberté de chemin dans le futur pour que je fasse peut-être un album complètement différent ou une autre proposition artistique quoiqu’il en soit ». Il nous a donné quelques détails sur sa rencontre avec Yodelice : « J’étais de passage dans son studio pour participer à un autre événement musical qui n’était pas managé ou géré par Max. Il avait prêté son studio pour une rencontre artistique et j’étais en train de jouer une de mes chansons qui va apparaître sur l’album et non pas l’EP et il l’a entendue, il l’a bien aimée et il m’a demandé une autre chanson et puis j’ai fait un autre titre. Et deux trois jours après j’étais dans son studio pour parler de signer en maison de disques »

Sur ce premier EP, l’artiste ne chante que des titres en anglais. Nous lui avons demandé s’il avait la volonté de faire des titres en français : « Il n’y en a pas en français pour l’instant, je suis un fou de paroles alors je veux toujours que mes paroles soient le truc qui soit mis en avant, presque plus que la musique, c’est un peu bizarre. Mais tant que je n’ai pas le niveau de français ou d’espagnol pour vraiment communiquer je préfère attendre ». Actuellement en première partie de Jain, Barry Moore nous a parlé de la composition de son show sur scène : « J’ai commencé à faire les premières parties de Jain en 2017 et au début j’étais tout seul, j’avais la guitare, un clavier, je lançais mes propres boucles et j’avais tout à faire et c’était plus stressant. Je kiffe vraiment maintenant avoir mes musiciens. Sur scène s’il y a quelque chose qui se passe c’est une sécurité, tu es avec tes musiciens, on va trouver une solution, il ne faut pas paniquer. Les premières dates que j’ai faite en 2017 la panique était là. Et puis maintenant quand tu es en répétitions ça créer une sorte de famille et la musique en soi avec un trio ça va mieux pour le type de musique qu’on fait actuellement. Les acoustiques sont toujours sympas, les reprises ça marche très bien. J’étais très content de faire des promos tout seul mais par contre le son à trois est ce qu’il doit être, ça améliore la qualité du show, c’est un spectacle à la place d’un concert privé ».

 

L’interview complète de Barry Moore ainsi que deux titres en live en guitare acoustique sont à retrouver dès maintenant en podcast audio et vidéo ! Et écoutez-le sur Hotmixradio New !

Les interviews

Pub

Facebook

Twitter

fermer Nous sommes en Facebook Live ☺ fermer
fermer REGARDEZ CE QUE VOUS ECOUTEZ ☺ fermer
Réduire
  • Loading..
  • 00:00

    Détacher le player

    Vous avez écouté

    AUDIO

    • MD
      • HQ
      • MD
      • SD

    Silence