Retour en images sur Lollapalooza Paris

Par 05/08/2019

Les 20 et 21 juillet, la troisième édition du festival Lollapalooza se déroulait à Paris, à l’hippodrome de Longchamp. C’est globalement sous le soleil (malgré un léger déluge le samedi) que cet événement s’est tenu, avec les performances remarquées et très appréciées de Twenty One Pilots, des Strokes, de Nekfeu ou encore de Roméo Elvis.

Il ne s’agit que de la troisième édition du festival Lollapalooza à Paris (celui-ci se décline sur plusieurs pays dans le monde, dont l’Argentine, le Brésil, le Chili, l’Allemagne et plus récemment, les États-Unis avec Chicago) et pourtant il est déjà considéré comme un incontournable en France. Avec un line-up varié et de nombreux artistes internationaux que nous n’avons pas souvent l’habitude de voir dans notre capitale française (on pense notamment aux Strokes), l’affiche a de quoi séduire. Et cela s’est confirmé sur place avec les performances de Jaden Smith et Skip The Use pleines d’énergie, Jain, IAM et Orelsan, très attendus de la part des spectateurs ou encore le groupe Twenty One Pilots, qui a littéralement mis le feu sur scène malgré un déluge durant 15 minutes qui n’a pas fait fuir le public. Cette première journée s’est terminée avec le DJ Martin Garrix, qui nous a offert un show très visuel, avec de nombreux artifices et un vrai feu d’artifice à la fin de son set.

Nous avons débuté la deuxième journée avec le groupe anglais Clean Bandit, qui jouait en début/milieu d’après-midi (aux alentours de 15h) et qui a réussi à réunir une foule de festivaliers assez impressionnante, avant d’enchaîner avec Mo et Roméo Elvis. Un show qui a d’ailleurs causé quelques malaises suite à la chaleur et aux pogos organisés dans le public. L’ambiance est montée d’un cran pour le groupe de hip hop américain Migos (oui, on doit bien l’avouer, on était partis manger pendant que J Balvin était sur scène, mais apparemment, c’était super cool). Les anglais de The 1975 ont su ravir leurs fans présents depuis très tôt dans la journée au premier rang. À 21h30, les personnes présentes pour The Strokes étaient plus que ravies de voir le groupe monter sur scène, alors qu’ils n’avaient pas joué en France depuis 2011. Si quelques problèmes de son ont été rencontrés sur la voix de Julian Casablancas (trop faible par rapport aux instruments qui l’entourent), les spectateurs (très excités) n’en n’ont pas tenu rigueur. On pourra cependant regretter une fin un peu trop rapide pour laisser place à Nekfeu, sans avoir réellement pu dire au revoir au groupe. Pendant ce temps, Eric Prydz s’est produit pendant 1h15 sur la Perry’s Stage avec un show moins extravagant que dans d’autres pays (probablement dû au fait que les conditions techniques n’étaient pas réunies pour lui permettre de faire un show complet) mais ses performances en France sont tellement rares qu’on était quand même content de le voir sur scène.

Encore une fois, le festival n’a pas déçu, que ce soit au niveau des artistes ou de l’organisation. C’est assez rare pour le préciser, mais les queues que ce soit pour manger, boire, ou aller aux toilettes sont assez correctes contrairement à d’autres festivals et tout est fait pour que chacun passe un bon moment.

Nous avons eu le plaisir de rencontrer les membres du groupe Kodaline sur place, qui nous ont accordé une petite interview, à retrouver très prochainement sur notre page Facebook !

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