Découvrez Stevans

Par 29/10/2019

À l’occasion de leur concert au Truskel à Paris, nous avons rencontré le groupe Stevans qui a sorti son quatrième album « Renaissance » le 4 octobre dernier en France. Le créateur (et leader) Yvan Franel nous a parlé de l’évolution du groupe, de ce nouvel opus et de l’importance des lives.

Après « Rupture », c’est « Renaissance » qui a été choisi comme titre pour le nouvel album de Stevans. Une évidence dans le nom : « C’était important parce que l’album « Renaissance » est vraiment la continuité artistique de l’album « Rupture ». J’avais expliqué lors de la dernière interview que les deux premiers albums de Stevans étaient des albums très rock. L’album « Rupture » sorti en 2014-2015 en France est orienté plus électro-pop et l’album « Renaissance » est définitivement le petit frère de l’album « Rupture ». Il s’appelait comme ça parce que je n’étais plus avec mes anciens musiciens mais il y avait aussi une rupture dans la manière de produire le son. On s’est dit allez on y va avec Yann, mon guitariste. Les chansons ont commencé à prendre vie et ça s’est appelé « Renaissance ». J’aime bien les noms qui peuvent se prononcer en français et en anglais. Les Anglais aiment bien aussi les noms français ».

Plutôt branché rock / brit rock, le groupe a évolué dans le temps et le départ de ses deux acolytes lui a donné envie de se concentrer vers une musique plus dansante. « Ça faisait 6 ans qu’on était ensemble et moi je me lasse très vite des choses. Et puis on voyait que sur les concerts c’était les moments qui étaient le plus dansant où on avait le plus de plaisir parce qu’on voyait public groover. Ensuite ils sont partis et je me suis dit que j’avais envie de faire un album cohérent où vraiment cet album-là vous allez l’écouter pour danser, même s’il y a un ou deux morceaux plus intimistes. Et puis aussi au bout d’un moment être un groupe à guitare c’est cool mais ça reste limité. Alors que là, quand tu commences à rentrer plus dans ce monde d’électro, avec les synthétiseurs, ça ouvre des voies illimitées à la production et c’est ça qui est très excitant ».

Deux titres contiennent du français sur l’album « Renaissance », dont « When The Light Is Gone » en version française. Si pour l’instant les morceaux sont adaptés de la version anglaise, Yvan n’est pas contre le fait d’écrire en français : « Je pense qu’à l’avenir ce qui m’intéresserait ce serait d’écrire un morceau qui est à la base réfléchi en français et pas de faire une adaptation française d’un morceau écrit en anglais ». On peut également retrouver un titre qui sort du commun, « Fred Astaire », qui contient des bruits de claquettes. Il nous raconte sa création : « À la base c’est une chanson qui a commencé par un a capella que je m’amusais à chanter et je me souviens que juste en chantant en yaourt comme on dit, tout à coup j’ai eu ce « Fred Astaire » et puis ensuite de là j’ai développé toutes les paroles sur Fred Astaire avec tout ce monde, de la concurrence entre tous ces gars, avec Sinatra qui arrive et puis qui se fait détrôner par Elvis Presley qui se sent trop vieux. Puis il y a tout un couplet où en fait, je me suis amusé à trouver des titres de films de Fred Astaire et j’ai créé un couplet qui veut dire quelque chose mais que à partir de titres de Fred Astaire. Et puis on connaissait un gars qui était l’ancien champion du monde je crois de claquettes qui est de Genève et du coup il est venu poser des claquettes. On s’est dit tant qu’à faire on va pousser le truc jusque là ».

Nous lui avons également demandé s’il savait quand un album était fini : « Je crois que c’est surtout quand on quand on sait qu’un album est fini d’être mixé en fait que j’ai ce sentiment-là. Une fois que tous les titres sont là et tout d’un coup tu sais qu’il y a une cohérence de tous les morceaux. Le mixage a fait en sorte que les morceaux ont tous leur place dans cet album et qu’il n’y en a pas un où on dirait qu’il fait tâche sur l’album. Et où je sais que je pourrais assumer en écoutant dans quelques années, en me disant on a fait ce choix-là et c’est comme ça. Et puis je crois que c’était Sting qui disait qu’on ne termine jamais un album on l’abandonne. Et c’est vrai, c’est ça au bout d’un moment il faut l’abandonner ». L’occasion également pour le groupe de refaire vivre les morceaux par la suite, en live.

Nous avons vu le groupe le 16 octobre au Truskel à Paris, un show où les lumières et la scénographie ont leur importance et où les titres de l’album prennent vraiment vie. Si vous êtes en Suisse, une dernière date est disponible pour 2019, au Bleu Lézard, le 28 novembre à Lausanne. Et vous pouvez écouter Stevans sur Hotmixradio VIP !

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