Edgär interprète « Nos Rêves » en live

Par 14/10/2020

Antoine et Ronan forment le duo Edgär. À l’occasion de la sortie de leur titre « Nos Rêves » (« The Lights » pour la version anglaise), les garçons sont venus nous raconter leurs débuts dans la musique, leur passion pour les lives et nous ont parlé de ce premier morceau en français.

Originaires d’Amiens, Antoine et Ronan nous ont parlé de leurs débuts dans la musique : « On avait tous les deux un groupe, on chantait tous les deux et à force de se croiser sur des co-plateaux et des bars à Amiens, je me suis dit : j’aime bien faire ce que je fais mais ce n’est pas top ce que je fais et lui ce qu’il fait c’est super bien ! Et je me suis dit est-ce que ça ne vaudrait pas le coup de lui demander s’il ne voudrait pas faire un groupe avec moi. Il a tout de suite dit non et après on est devenus ami et c’est devenu une évidence de faire tout ce qui nous passionne tous les deux, comme deux bons amis. Et puis je crois qu’on s’est rencontrés à un moment donné ou avec nos groupes on voulait aller un peu plus loin et les autres n’avaient pas vraiment envie de suivre cette voie-là ». Depuis, les garçons ont réussi à se faire une place dans le milieu de la musique, notamment avec leur titre « Two Trees », qui cumule plus de trois millions d’écoutes sur Spotify. Ils ne cachent pas le fait qu’ils ne voyaient pas forcément le métier d’artiste comme ça vu de l’extérieur et qu’ils avaient peut-être une fausse vision sur certains points : « On pensait que c’était quelque chose de toujours joyeux et très social en dehors des temps de composition. On avait vraiment cette vision ou pour nous la musique c’était une réunion d’amis et les concerts ou les événements où on rencontre des gens, des moments de partage. Et en fait quand on en fait notre métier, on se rend compte qu’il y a beaucoup d’attente, il y a un monde qui va avec et il faut le connaitre. Je me disais, j’ai juste à faire de la musique, à jouer mes chansons et en fait il faut s’intéresser à énormément d’autres choses pour en vivre. Il y a des timings, il y a des moments où on se met de la pression sur certains concerts, sur certains morceaux qu’il faut sortir à tel ou tel moment ». S’ils sont très contents de pouvoir faire ce métier, avoir une pression pour sortir des morceaux est aussi un avantage pour les faire progresser : « On aime bien cette pression-là, on a besoin de ça. Forcément quand on travaille de chez soi il y a des moments où c’est dur de se motiver et avoir cette pression-là, ça aide. La difficulté c’est de se mettre cette pression, on ne nous la met pas tellement, il faut aussi qu’on apprenne à se la mettre nous-même. On est tout le temps ensemble et c’est compliqué quand tous les deux on a un peu le cafard de se mettre à travailler. C’est ça pour nous le plus dur dans le métier. C’est trouver cette force-là pour se donner l’envie de composer de nouvelles choses, de se remettre à écrire des clips ou réfléchir à de nouvelles stratégies de sorties de titres, alors qu’on vient juste de sortir un nouveau titre ». Et en parlant de stratégies, le duo Edgär a parfois un peu de mal à vivre le décalage entre la fin d’enregistrement d’un morceau et sa sortie quelques semaines plus tard pour le public : « Il faut s’y habituer, quand on sort un titre pour le public, pour nous ça fait parfois des mois qu’il est prêt et on est déjà sur la suite. On est pas forcément sur le même timing que ceux qui nous suivent. Il y a un peu un double tempo qu’il faut réussir à suivre. Le seul instant où on est sur le même tempo, où il n’y a plus de stratégies, plus de sorties, c’est juste lorsque c’est nous avec les gens, c’est la scène. C’est un métier où on partage énormément de choses, où on prend le temps de faire une écoute de soi pour partager ça avec les gens. Quand ça se passe sur scène c’est extraordinaire »


Pour la première fois sur un morceau, le duo a écrit une partie de la chanson (qui était en anglais à la base) en français : « C’était la première fois, on ne savait pas trop par quel bout commencer donc on a demandé à un ami à nous qui est auteur qui nous a aidé à écrire « Nos Rêves ». L’exercice nous a vraiment plu, ça nous a touché et ça a touché nos proches. On a une petite bulle autour de nous qui nous donne vraiment leur avis sans se cacher et ça nous a rassuré et nous a donné envie d’en faire d’autres pour voir ce que ça pouvait donner sur d’autres morceaux et mélodies. On s’y est collés tous les deux et on a co-écrits ensemble ». Si ce morceau n’a pas encore été joué en live, les garçons nous confie que la réinterprétation des titres du studio au live est un exercice qu’ils apprécient vraiment : « On travaille depuis le tout début d’Edgär avec Charles qui est notre ingé son et qui est bien plus que ça, qui nous a vraiment aidé à passer les morceaux du studio au live. C’était aussi une envie d’allonger certaines parties, de faire un peu plus danser en live qu’en studio car en studio on pense efficacité et en live on pense plus énergie et partage. Évidemment les morceaux prennent une autre forme, on ajoute des outros, on fait des intros un peu plus longues, on aime bien triturer les morceaux pour qu’en live ils soient un peu plus puissants »

Avant de pouvoir reprendre les concerts, le duo nous a interprété « Nos Rêves » en live acoustique dans nos studios, une vidéo à retrouver dès maintenant :

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