Cheveux blonds ébouriffés, regard malicieux, énergie débordante, Aylin Prandi est la Commedia Dell’ Arte à elle toute seule. La jeune artiste a aussi et surtout un sourire
désarmant et un rire contagieux, et on perçoit d’entrée qu’elle pourrait, en un battement de coeur, vous faire décrocher la lune. De ce délicieux brin de femme, s’élève une voix acidulée
et chaude, avec une pointe de rugosité, comme pour adoucir sa sensualité débordante.
Car si Aylin a déjà fait ses gammes cinématographiques, en jouant dans des productions
françaises et italiennes, si elle a fait ses gammes de vie, en accumulant les rencontres rares,
les baisers volés, les moments précieux, la musique et le chant ont toujours été à ses côtés,
aussi essentiels pour elle, que l’eau, l’air, la terre et le feu.
Plutôt qu’un premier essai, son album de reprises de standards italiens est donc, en réalité,
un aboutissement pour la jeune femme. Une pirouette par la danse, une autre, plus longue, sur les plateaux de tournage, et la voilà aujourd’hui, embarquée dans une nouvelle aventure,
dont elle a elle-même posé les fondations, choisissant pour ses débuts discographiques, un répertoire à son image, pétillant, élégant, déluré, sincère -et gonflé de dolce vita :
L'Americano, L'Italiana, Sara Perche Ti Amo, Via Con Me de Paulo Conte, Una Storia
Importante d’Eros Ramazzotti… Et également deux inédits qu’elle a écrits et composés avec
son ami de longue date, Marco Pessin.
Née à Paris, d’un père italien et d’une mère argentine, Aylin a passé sa petite enfance dans
les avions, entre Rome, Paris et Buenos Aires. Elle était cependant très entourée,
notamment par les 3 soeurs maternelles, qui lui ont donné très tôt le goût du déguisement,
du spectacle, de la performance. Repères géographiques et affectifs démultipliés, Aylin a
alors appris à écouter ses intuitions et profiter de l’instant présent.
Elle cultive aujourd’hui le même instinct qu’elle avait gamine, laissant les émotions couler
en elle, utilisant ses doutes comme autant de moteurs. Versatile, curieuse, elle a aussi le
coeur fidèle, sans oublier une envie de chanter, viscérale.
Indépendante et frondeuse, Aylin n’a gardé de ses années de conservatoire que le strict
nécessaire, une technique sûre et peaufinée, pour justement pouvoir exprimer ses
nombreux talents en toute liberté : le piano, la guitare, la danse -avec une prédilection pour
la salsa cubaine-, la comédie, le chant, la joie de vivre !
C’est en rentrant de tournage, de Rome à Paris, sur une vespa achetée pour une bouchée de
pain, qu’Aylin mûrit l’envie d’un disque de reprises populaires des années 60 et d’autres plus
récentes, entre sonorités rétro et modernes. Chaque chanson mêle un charme intemporel à
une pointe de nostalgie, le tout servi avec légèreté, humour et beaucoup de musicalité.
Aylin a revisité ces mélodies avec candeur et passion, enregistrant de manière quasi artisanale,
auprès de grands musiciens argentins, patiemment, guettant l’instant de grâce, où, à force
de travail et de plaisir, l’alchimie se fait spontanément.
Le premier extrait, 24 000 Baci (d’Adriano Celentano) est un hymne à l’amour, espiègle et
joyeux, et complètement dans l’air du temps. Porté par la voix magnétique et la fraîcheur
d’Aylin, 24 000 Baci est assuré de redevenir un tube, premier flirt en forme de coup de
foudre pour la prochaine grande histoire d’amour de l’irrésistible Aylin : le public... !
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